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mercredi 26 octobre 2016

Octobre 2016: Les "Peyres escrites" de la vallée du Galbe

Les "Peyres escrites" de la vallée du Galbe 




Depuis plus de 2000 ans, près d' une des sources du Galbe sous l' étang du Diable, des bergers, des montagnards, des prêtres de culte païen, ont laissé sur de grosses dalles d' ardoise la trace de leur passage sous la forme de gravures, de signes pastoraux gravés, d' inscriptions, de noms, de dates...




En dessous des signes pastoraux, vous remarquerez la représentation d'une femme portant en son sein un Pentacle.


zoom sur le pentacle




Ce site doit être protégé du vandalisme qui se caractérise soit par de gros graffitis qui recouvrent les anciennes gravures, soit par le prélèvement d' une partie des gravures...
c' est ainsi qu' une partie des dessins très symboliques et très anciens ont déjà disparu...


Représentation anthropomorphique d'un couple se tenant par la main


Masque de sorcier dont l'un des yeux symbolise le soleil ( et donc la vie ), 
et, l'autre oeil symbolise la lune (et donc la nuit)...   


Zoom de ce même masque



Représentation d'un coq de bruyère



Dessin moderne de Jean Abelanet, l'un des décrypteur du site



Représentation d'une femme portant des boucles d'oreilles



Inscriptions du début du XVII ème siècle

lundi 23 mai 2016

23 Mai 2016: Le CALENDRIER des EXPOS PHOTOS NATURE de l'été 2016...



Toutes ces expos photos auront lieu de 17h à 19h:


==> du 25 Juillet au 30 Juillet:
 Les Angles: salle Cal Panche "Rencontres animalières"


==> du 1er Aout au 5 Aout:
 Matemale: Foyer communal "Surprenante Nature"


==> du 8 Aout au 13 Aout:
 Réal: Mairie "Patrimoines"


Quelques illustrations pour vous mettre "l'eau à la bouche":


 Accenteur mouchet



 Mésange noire retouchée



Mouflons pluviomètre



Pulsatille printanière

jeudi 21 avril 2016

21 Avril 2016: Réveil des marmottes en Capcir !

Réveil des marmottes en Capcir !


Que ce soit à Espousouille ou à Railleu, les marmottes se sont réveillées avec le retour du beau temps.


Marmotte Railleu

Postées devant leur terrier ou profitant des rayons du soleil sur des blocs de granit, les marmottes guettent l' aigle royal (leur principal prédateur) dans le ciel.


Aigle royal principal prédateur des marmottes

Contemplatives, elles recommencent à se nourrir de fleurs printanières après plusieurs mois de jeûne au cours de l' hibernation qui leur a permis de passer la mauvaise saison à l' abri.

Quelques portraits de Mesdames les Marmottes d'Espousouille...







Nota: toutes les photos sont de Pascale Joffre. 

lundi 7 mars 2016

8 Mars 2016: Le Scarabée

En traversant la dune qui mène à une plage de Lège près du Bassin d' Arcachon, nous avons rencontré ce scarabée répondant au nom de Thorectes sericeus.



D'après le guide des insectes et petits animaux du littoral atlantique de Patrick Dauphin et Hervé Thomas, nous apprenons qu' il s' agit tout d' abord d' une espèce endémique ne se rencontrant qu' entre l' estuaire de la Gironde et l' embouchure de l' Adour. 
De plus il y aurait deux générations par an; une en Mars (photos et rencontre le 1 mars) et une en septembre.



Cette espèce est aptère c' est à dire qu'elle ne peut pas voler car ses élytres sont soudées ce qui explique aussi sa répartition géographique ne pouvant franchir par le vol des cours d' eau.

Coprophage, l' insecte se nourrit essentiellement de crottes de lapin. la femelle creuse grâce à ses tibias antérieurs dentés un terrier vertical de 35 cm environ où elle entasse des crottes de lapin dans lesquelles elle pond. Pour reconnaître le mâle de la femelle, il faut bien regarder la terminaison des tibias (simple chez la femelle et bifide chez le mâle).



C'est un mâle! (bien regarder la toute dernière terminaison!!)


mercredi 27 janvier 2016

27 Janvier 2016: les chevreuils de la Forêt de la Matte



Nous avons suivi pendant trois semaines une dizaine de chevreuils vivant dans la forêt de la Matte.

Parmi eux, deux mâles adultes territoriaux et trois jeunes mâles d' un an et demi.




chevrette adulte (avec petite queue)



chevrette et chevrillard mâle (fin décembre 2015)




chevrette mangeant du genevrier


Petit à petit, nous avons réussi à nous faire accepter par quelques animaux moins craintifs, notamment par une chevrette adulte accompagnée d' un des jeunes mâles d' un an et demi.


brocard adulte en refait (début janvier 2016)


brocard adulte en refait (mi-janvier 2016)


Brocard de 18 mois (à 3 bois)

Observer ces animaux en se faisant accepter nous a permis de rentrer dans leur intimité, c' est à dire les voir manger paisiblement, mais aussi fermer les yeux, tirer la langue ou se lécher les babines...

Nous avons également trouvé deux bois perdus à la fin de 
l' automne, et pu observer un chevreuil en refait avec trois bois.



jeune brocard (début janvier 2016)



chevrette mangeant une feuille



bois de chevreuil perdu lors d'un frottis (en novembre 2015) 

dimanche 6 décembre 2015

7 Décembre 2015: Le Lagopède des Pyrénées - l’ oiseau de lumière -



Le lagopède des pyrénées -l’ oiseau de lumière-


Textes et photos de Pascale et Benjamin Joffre

Comme une apparition, un oiseau blanc est posé devant nous à 2600 mètres d’altitude. Telle est notre première rencontre avec le lagopède alpin aussi appelé « perdrix des neiges ».


Femelle adulte

Quelques jours plus tard, la découverte d’une plume (double plume à hyporachis pour mieux supporter le froid) nous met sur la piste d’un couple avec jeunes près d’un petit névé où la famille a passé la nuit (crottier et gîte nocturne).


                                                           Double plume à hyporachis

Le mâle se différencie de la femelle par la présence d’un trait noir entre le bec et l’œil. Les jeunes de l’année ne possèdent pas de sourcil rouge (caroncule chez le mâle) contrairement aux adultes.

                                                                    
                                                          Observez la structure du pied!

Lagopède signifie littéralement « pied de lièvre ». En effet, les plumes qui poussent entre les doigts augmentent la superficie du contact avec la neige (« raquettes »). De plus, les pattes musclées lui permettent de creuser la neige sur 40 cm pour s’abriter du vent. Sur la neige dure, sa trace ne laisse apparaître que les trois doigts en avant.

En automne, il perd de petites plumes à bout gris pour devenir entièrement blanc et se fondre à merveille avec le milieu (homochromie). Au printemps, il revêt un plumage bariolé de gris (hormis les ailes qui restent blanches et la queue toujours noire), tenue de camouflage idéale pour l’été. Ainsi, deux mues annuelles lui permettent de s’adapter au mieux à leur milieu.

                                                             
                                                            Rassemblement d'Automne

Espèce fragile relicte de la dernière glaciation, le lagopède est à protéger absolument (sa chasse doit être strictement interdite !). Menacé par le réchauffement climatique qui le rend visible des prédateurs (aigle royal, renard…), le lagopède fréquente toute l’année les plaques de neige situées au-dessus de 2400 mètres où il se nourrit de végétaux, en hiver grâce à l’allongement de son intestin (caecums). Ce régime alimentaire est complété l’été par de nombreux insectes et baies.

Comme le grand tétras, des plumes à l’ intérieur des narines lui permettent de respirer un air plus chaud. L’ envol rapide nous dévoile les rectrices noires de la queue mais il ne faut pas le provoquer surtout en hiver car il est consommateur de beaucoup d’ énergie.



                                                                            En vol

Menacé par la consanguinité du fait de populations peu nombreuses, les « perdrix des neiges » se rassemblent en automne peut- être pour faciliter un indispensable brassage lors de la nidification future. Il se peut aussi que le nombre soit un facteur intéressant pour repérer un danger éventuel. A cet effet, un guetteur émet de nombreux petits cris brefs qui alertent le groupe.

Blog pyrénées nature
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jeudi 12 novembre 2015

Novembre 2015: Les Oiseaux hivernants du Bassin d' Arcachon


Les Oiseaux hivernants du Bassin d' Arcachon

Voici trois exemples évocateurs:

Environ 70000 oies bernaches cravants (soit le tiers de la population mondiale) hivernent sur le Bassin d' Arcachon se nourrissant de zostères marines et naines. Auparavant, avant 1989, beaucoup hivernaient dans le golfe du Morbilhan, mais la réduction des prairies sous-marines de zostères poussa beaucoup d' oies à aller plus au sud jusqu'au bassin d' Arcachon où la superficie de zostères a fortement augmenté entre 1989 et 2007. Depuis quelques années, la zostère naine décline sur le bassin poussant un certain nombre d' oies plus au sud ou bien les obligeant à modifier leur régime alimentaire.


"Bernache cravant à ventre sombre" au sol

Les oies bernaches cravants ne sont pas chassées sur le bassin. Elles arrivent en octobre de Sibérie du nord (sous espèce à ventre sombre) après une migration de 7000 kilomètres. Seuls les Nénets (peuple autochtone de Sibérie vivant de l' élevage des rennes) peuvent la chasser ou consommer ses oeufs.



"Bernaches cravants à  ventre sombre" en vol

Les Cygnes tuberculés profitent quant à eux des marées du bassin pour muer en toute tranquilité pendant leur hivernage. En effet, la marée descendante les amène sans effort sur les zones nourricières (prairies de zostères) tandis que la marée montante les ramène à terre pour se reposer. Ainsi, grâce aux marées du bassin les cygnes tuberculés peuvent s' alimenter pendant la mue totale de leur plumage. Plusieurs milliers de cygnes hivernent sur le bassin et se joignent aux centaines de sédentaires.

Le Goéland à bec cerclé originaire d' Amérique du nord, traverse quant à lui l' Atlantique (porté par le Gulf stream) pour profiter des conditions de douceur et de nourriture du bassin d' Arcachon. Ces migrations transversales sont très rares. Certains ornithologues ont même émis l ' hypothèse qu' il serait attiré par le pain français que les enfants jettent aux mouettes sur la jetée d' Arcachon.




vendredi 25 septembre 2015

Du 15 septembre au 15 octobre 2015: Si vous pensiez à venir avec nous écouter le BRAME du CERF?




Formigueres: Une sortie à l'écoute du brâme du cerf


Le 14 septembre à 06h00
FORMIGUERES
Pour ceux qui souhaitent découvrir le brâme du cerf en Capcir, tout en n'étant pas seul dans la forêt, il existe une solution très agréable. Faire appel à un guide, qui vous parlera aussi des plantes, des champignons, des oiseaux. A Formiguères, Benjamin et Pascale Joffre accueillent des particuliers ou des groupes, à la demande, pour assister à cet événement remarquable du brâme. Une sortie sur le terrain jeudi dernier prouve que les cervidés s'apprêtent pour cette période de rut. Entre le col de Creu et Railleu, au-dessus de troupeaux de vache en estive, des biches avec leur petit de quatre mois se sont approchées de la lisière des pâtures. Sur le versant opposé, surplombant des pierriers où se cachent des marmottes, des daguets et des cerfs plus âgés se sont aventurés sur la crête, en longeant des pins. La chaleur de la journée a retardé la sortie du bois de ces animaux, qui ont attendu la nuit complète pour pousser quelques brâmes.
Selon Pascale Joffre, il faut attendre que les jours se rafraîchissent et la meilleure période d'observation se situera entre le 15 septembre et le 15 octobre.
En attendant, chaque soir le couple est sur le terrain, circulant sur un périmètre qui englobe toute la vallée et jusques dans les Garrotxes. Ainsi que l'expliquait Benjamin Joffre lors d'une conférence aux Angles en début de semaine, "le cerf n'est pas un animal territorial, comme le chevreuil qui, lui, a un territoire bien à lui. Le cerf est imprévisible, il se déplace sur plusieurs kilomètres."


Pour en savoir plus avec allain Bougrain Dubourg sur France Inter:





dimanche 16 août 2015

6/7 Aout 2015: Quand passent les cigognes: cette année elles font étape aux Angles...

Une soixantaine de cigognes sont passées en migration aux Angles vers le 6/7 août où elles ont passé la nuit sur les toits des Angles...


 Ce que les chanceux vacanciers ont pu voir les 6 et 7 aout 2015

 Un temps pour la restauration...

 sans oublier quelques réserves pour la longue route....

 puis un temps pour l'éducation des petits aux nouvelles technologies...

Puis un dernier temps pour la contemplation des belles fleurs de nos montagnes...

Ces très belles photos sont de mr Philippe Navas

dimanche 5 juillet 2015

5 juillet 2015: Le CERF refait ses bois


Nous vous présentons le cerf Gaston photographié à 6 mois d' intervalle; d' une part en décembre après la première neige et d' autre part début juillet...



Cerf Gaston à l' entrée de l' hiver


Cerf Gaston en velours mangeant des épilobes en début d' été.

commentaires: l' écartement et la forme des bois ainsi que les habitudes de ce cerf nous ont permis de le reconnaître puis de l'identifier: le cerf GASTON...